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Depuis quelques jours, le célèbre funiculaire de Montmartre à Paris qui permet d’accéder à la basilique du Sacré-Coeur ne fonctionne plus qu’avec une seule cabine. La seconde est en révision dans le sud-ouest de la France, dans les ateliers de MECAMONT HYDRO en ce qui concerne son châssis. Les travaux sur la machinerie et sur le véhicule vont durer un mois, le funiculaire devant être à nouveau opérationnel avant le 15 décembre 2017. Ce type d’intervention est une des spécialités de l’entreprise située au pied des Pyrénées et qui sait donc ce que pente veut dire* : elle est déjà intervenue sur la maintenance du funiculaire du Pic du Jer à Lourdes, de celui de Pau, d’Évian, de Rocamadour, de Grenoble…

Auprès du chassis du funiculaire, Thierry LESAGE chargé d’affaires sur le projet et Philippe TALAVERA, technicien mécanique

L’entreprise de Lannemezan avait obtenu, pour trois ans, le marché de maintenance du funiculaire exploité par la RATP qui porte à la fois sur les cabines et les treuils. Si l’an dernier, c’est la machinerie de la voie 2 qui avait été remplacée, cette année, c’est au tour de celle de la voie 1 et du véhicule y circulant d’être l’objet d’une Grande Inspection réalisée tous les 10 ans.

Une équipe de MECAMONT HYDRO composée de trois personnes est donc à pied d’oeuvre en ce moment à Paris. Pendant ce temps, la cabine et son châssis ont pris la direction du Sud le 19 octobre. Pour des raisons de sécurité et de circulation, c’est en pleine nuit à Montmartre, qu’a eu lieu l’opération délicate de levage du véhicule. Pour ce faire, outre la mise au point de la procédure, la mobilisation de véhicules de transport et d’une grue de l’entreprise AUTAA, MECAMONT HYDRO aura réalisé spécialement le portique permettant de procéder à la manutention.

Après avoir parcouru une grande partie de la France, la cabine a été livrée dans les ateliers de l’entreprise SAFRA à Albi qui lui fera subir un lifting dans le style de la ligne n°2 du métro parisien. Puis le châssis a rejoint Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées où, pendant un mois, 3 techniciens et 1 membre du bureau d’études l’examineront sous toutes les coutures (repérage, démontage, remplacement des pièces d’usure, remplacement ou réparation éventuelle d’organes endommagés, remontage, mise en peinture). C’est l’entreprise ariégeoise PyRem contrôles, agréée COFREND 2 (contrôle non destructif ) qui expertisera les travaux réalisés.

Début décembre, chassis et cabine regagneront la capitale.

L’an prochain, ce sera la deuxième cabine qui sera « révisée », toujours au pied des Pyrénées.

Voir l’enlèvement du funiculaire et sa livraison chez MECAMONT HYDRO :

 

*La pente du funiculaire de Montmartre avoisine les 35%

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